Folie!
C'est celui que cette nuit a fait pouser dans mes pensées!
Voici qu'entre un fou dans un endroit bien de tout point de vue, on y trouve de tout, des jeunes et des moins jeunes.
Mais voici que ce fou, perdu dans ses pensées commence a déliré.
Ah voici que tu viens enfin a moi mon amour, ma flame, celle qui me brûle, ne suis-je donc rien pour toi, dois-je me faire plus humble que l'humble lui même?
Quel cruel vindicte est la tienne! Mais que vois-je, haine et hargne me tenaillent le coeur!
Dois-je me faire poète de toutes les douleurs pour que tu entendes mon echo?
Ne suis-je pour toi que cette masse de chairs, ce rien qui te fais rire comme on rit d'une mauvaise farce que nous fais le sort?
Pourquoi ne me vois-tu pas, suis-je si misérable à tes yeux diafanes qui m'ont tant troublés?
N'ais-je pas, ne serais-ce qu'une fois, habité ton coeur?
Ah toi qui me regarde de haut avec tes yeux, si beaux et qui expriment la joie, embrasses-moi, juste une fois avant que je m'éteigne.
Avant que je disparraisse dans la nuit de la mort, dans la nuit de l'oublits.
Loin de tes yeux, loin de ton coeur. Je serais comme une ombre dans un coin de ton esprit, dits mon nom et je serais la!
Car on revient toujours vers ceux que l'on aime. Tu m'as pris une partie de moi, une place dans mon coeur et dans mes pensées.
Dans ma folie, je vois ton visage au soir de noirceur, la ou rien n'importe plus, dans ces moments ou l'on danse!
Ou l'on danse avec la mort au clair de lune, sur un air de fadango!
Ainsi s'en est aller un fou, un fou du temps passé!
Voici qu'entre un fou dans un endroit bien de tout point de vue, on y trouve de tout, des jeunes et des moins jeunes.
Mais voici que ce fou, perdu dans ses pensées commence a déliré.
Ah voici que tu viens enfin a moi mon amour, ma flame, celle qui me brûle, ne suis-je donc rien pour toi, dois-je me faire plus humble que l'humble lui même?
Quel cruel vindicte est la tienne! Mais que vois-je, haine et hargne me tenaillent le coeur!
Dois-je me faire poète de toutes les douleurs pour que tu entendes mon echo?
Ne suis-je pour toi que cette masse de chairs, ce rien qui te fais rire comme on rit d'une mauvaise farce que nous fais le sort?
Pourquoi ne me vois-tu pas, suis-je si misérable à tes yeux diafanes qui m'ont tant troublés?
N'ais-je pas, ne serais-ce qu'une fois, habité ton coeur?
Ah toi qui me regarde de haut avec tes yeux, si beaux et qui expriment la joie, embrasses-moi, juste une fois avant que je m'éteigne.
Avant que je disparraisse dans la nuit de la mort, dans la nuit de l'oublits.
Loin de tes yeux, loin de ton coeur. Je serais comme une ombre dans un coin de ton esprit, dits mon nom et je serais la!
Car on revient toujours vers ceux que l'on aime. Tu m'as pris une partie de moi, une place dans mon coeur et dans mes pensées.
Dans ma folie, je vois ton visage au soir de noirceur, la ou rien n'importe plus, dans ces moments ou l'on danse!
Ou l'on danse avec la mort au clair de lune, sur un air de fadango!
Ainsi s'en est aller un fou, un fou du temps passé!


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