Songes
Voici qu'il me vient une pensée (vu l'heure, ca doit être un problème de neuronne plutot qu'une véritable idée mais passons), une fois n'est pas coutume, sur les rêves et les songes. Comment sait-on que l'on vit et que l'on ne rêve pas si l'on ouvre jamais les yeux? Et comment dire si l'on a rêvé si on ne se souvient pas du rêve?
Peut-être grâce au souvenir d'une sensation et du sens du réel. Ce sens du réel qui nous retient plus souvent que l'on en a envie et c'est sensation qui nous disent que c'est trop beau pour avoir vraiment existé même si l'on ne souvient pas. Alors me direz vous, a quoi servent donc les rêves? Et bien, a vivre nos petites ou grandes folies, a voir nos plus vastes espérences prendre corps, même si ce n'est que chimères! A ce croire plus libre que nous ne le serons jamais. A vivre autre chose que cette vie trop terre à terre pour en valoir bien souvent la peine.
Et puis, l'on a que le bien que l'on se fait. A mais j'entends d'ici mes détracteurs: "Mais tu as dits que l'on avait que le mal que l'on se donne aussi, ne l'oublie pas!". Je ne l'oublie pas, je n'y pense que trop, a ce mal qui me tarrabusque plus qu'a mon tour face a l'hypocrisie latente de certaines personnes. Et ce mal, c'est celui que je me donne pour ne pas exploser et laisser ainsi voir ma vindicte qui pourrait passé pour totalitaire et méchante. Mais je ne suis ni totalitariste ni méchant. Et ce souvent pour mon plus grand regret.
Voila, encore un texte sans appel. Peut-être ferais-je mieux de me taire une bonne fois pour toute et d'aller boire un bon grand verre de "Saint Esprit" avec ceux qui sont partis, mais j'en connais qui ne pardonnerais pas et me maudiraient pour cela. Alors, je vous pose cette question: Que puis-je faire?"
Peut-être grâce au souvenir d'une sensation et du sens du réel. Ce sens du réel qui nous retient plus souvent que l'on en a envie et c'est sensation qui nous disent que c'est trop beau pour avoir vraiment existé même si l'on ne souvient pas. Alors me direz vous, a quoi servent donc les rêves? Et bien, a vivre nos petites ou grandes folies, a voir nos plus vastes espérences prendre corps, même si ce n'est que chimères! A ce croire plus libre que nous ne le serons jamais. A vivre autre chose que cette vie trop terre à terre pour en valoir bien souvent la peine.
Et puis, l'on a que le bien que l'on se fait. A mais j'entends d'ici mes détracteurs: "Mais tu as dits que l'on avait que le mal que l'on se donne aussi, ne l'oublie pas!". Je ne l'oublie pas, je n'y pense que trop, a ce mal qui me tarrabusque plus qu'a mon tour face a l'hypocrisie latente de certaines personnes. Et ce mal, c'est celui que je me donne pour ne pas exploser et laisser ainsi voir ma vindicte qui pourrait passé pour totalitaire et méchante. Mais je ne suis ni totalitariste ni méchant. Et ce souvent pour mon plus grand regret.
Voila, encore un texte sans appel. Peut-être ferais-je mieux de me taire une bonne fois pour toute et d'aller boire un bon grand verre de "Saint Esprit" avec ceux qui sont partis, mais j'en connais qui ne pardonnerais pas et me maudiraient pour cela. Alors, je vous pose cette question: Que puis-je faire?"


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