Thursday, July 27, 2006

Pour me comprendre (Michel Berger)

Pour me comprendre,
Il faudrait savoir qui je suis.
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître ma vie.
Et pour l'apprendre,
Devenir mon ami.
Pour me comprendre,
Il aurait fallu au moins ce soir,
Pouvoir surprendre le chemin d'un de mes regards.
Triste mais tendre, perdu dans le hasard.

Je l'ai connue toute petite,
Dans les bras de sa grande maman.
Dommage, dommage.
J'aimais tellement son visage.

Pour me comprendre,
Il faudrait savoir le décors,
De mon enfance,
Le souffle de mon frère qui dort,
La résonance de mes premiers accords.
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître mes nuits.
Mes rêves d'amour.
Et puis mes longues insomnies.
Quand vient le jour,
La peur d'affronter la vie.

Il y a peut être quelque part,
Un bonheur dont j'aurai eu ma part.
Dommage, dommage.
J'aimais tant certains paysages.

Pour me comprendre,
Il faudrait la connaître mieux,
Que je ne pourrai.
Il faudrait l'aimer plus que moi,
Et je vous dirai
Que je n'y crois vraiment pas.
Pour me comprendre,
Il faudrait avoir rencontrer,
L'amour le vrai.
Vous comprenez le grand amour.
Et savoir qu'après,
A quoi sert de vivre encore un jour.

Tuesday, July 25, 2006

A toute personne qui s'y reconnaitra!

L'autre Finistère (Les Innocents)

comprendrais-tu ma belle
qu'un jour, fatigué
j'aille me briser la voix
une dernière fois
à cent vingt décibels
contre un grand chataigner
d'amour pour toi

trouverais-tu cruel
que le doigt sur la bouche
je t'emmène, hors des villes
en un fort, une presqu'île
oublier nos duels
nos escarmouches
nos peurs imbéciles

on irait y attendre
la fin des combats
jeter aux vers, aux vautours
tous nos plus beaux discours
ces mots qu'on rêvait d'entendre
et qui n'existent pas
y devenir sourd

il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence

bien sûr on se figure
que le monde est mal fait
que les jours nous abiment
comme de la toile de Nîmes
qu'entre nous, il y a des murs
qui jamais ne fissurent
que même l'air nous opprime

et puis on s'imagine
des choses et des choses
que nos liens c'est l'argile
des promesses faciles
sans voir que sous la patine
du temps, il y a des roses
des jardins fertiles

il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence

car là-haut dans le ciel
si un jour je m'en vais
ce que je voudrais de nous
emporter avant tout
c'est le sucre, et le miel
et le peu que l'on sait
n'être qu'à nous

il est un estuaire
à nos fleuves de soupirs
où l'eau mêle nos mystères
et nos belles différences
j'y apprendrai à me taire
et tes larmes retenir
dans cet autre Finistère
aux longues plages de silence

Monday, July 03, 2006

...

Je sais que je n'ai pas laissé aller la verve lyrique qui fait de moi ce que je suis. Un pauvre fou qui écrits sa joie de vivre en fesant celle des autres du mieux qu'il peut. Je n'ai pas toujours été très bon avec certaines personnes et elles ont pu très mal prendre ce que j'ai commis en ligne et ce, sur leurs dommaines. Je ne suis qu'un humain, et pour cela, je reste perfectible. Si vous avez assez de coeur pour me pardonner, je serais encore la pour vous autant qu'il vous plaira. Je ne suis ni pire ni meilleur qu'un autre, ce serais présumer de ce que je suis et je ne suis rien a l'échelle de ce monde. Aussi, je vous prie de bien vouloir excuser les soubresauts ineptes de mon esprit qui de part bien des aspects peut sembler malade.

A bientot j'espère.

Bien a vous, vous qui vous perdez ici,

Carbanion Tolodine